Massage et bien être pour votre corps

« L’homme mérite qu’il se soucie de lui même car il porte dans son âme les germes de son devenir » Carl Gustav Jung

Cherchez votre bien être en vous même , autrement vous ne le trouverez pas. Entrevoyez la possibilité de revenir à soi, à vos sensations. Touchez du doigt votre être et oubliez un instant le Faire ou l’Avoir. Connectez vous au souffle de vie présent en vous par la respiration consciente. Prenez conscience de vos propres potentialités intérieures. Comprenez que tout est déjà en nous. Accédez au lâcher prise et à la détente profonde. Ecoutez les paroles du corps… Voilà ce que je vous propose.

Praticienne certifiée en Massage Bien Etre, je suis en cours de formation à la relation d’aide par le toucher méthode Jean Louis Abrassart.

Le massage n’a pas pour prétention de se substituer au travail des masseurs kinésithérapeutes, et il ne peut, en aucun cas, régler des problèmes médicaux.
Ces massages se pratiquent dans un cadre sain et hygiénique.

LETTRE A MON CORPS

Bonjour mon corps,
C’est à toi que je veux dire aujourd’hui combien…
je te remercie de m’avoir accompagné
si longtemps sur les chemins de ma vie.
Je ne t’ai pas accordé l’intérêt, l’affection ou plus
simplement le respect que tu mérites.
Souvent, je t’ai même maltraité, matraqué de
reproches violents, ignoré par des regards
indifférents, rejeté avec des silences pleins de doutes.
Tu es le compagnon dont j’ai le plus abusé, que j’ai le plus trahi.
Et aujourd’hui, au mi-temps de ma vie, un peu ému,
je te redécouvre avec tes cicatrices secrètes, avec
tes lassitudes, avec tes émerveillements et tes possibilités.
Je me surprends, surprends à t’aimer, mon corps,
avec des envies de te câliner, de te choyer ou te donner du bon.
J’ai envie de te faire des cadeaux uniques, de dessiner
des fleurs et des rivières sur ta peau, de t’offrir du Mozart,
de te donner les rayons du soleil et de t’introduire aux rêves des étoiles.
Tout cela à la fois dans l’abondance et le plaisir.
Mon corps, je te suis fidèle.
Oh, non pas malgré moi, mais dans l’acceptation profonde de ton amour.
Oui, j’ai découvert que tu m’aimais, mon corps.
Que tu prenais soins de moi, que tu respectais ma présence.
Combien de violences as-tu affrontées pour me laisser naître,
pour me laisser être, pour me laisser grandir avec toi !
Combien d’accidents as-tu traversés pour me sauver la vie !
Mon corps, maintenant que je t’ai rencontré, je ne te lâcherai plus.
Nous irons jusqu’au bout de notre vie commune….
Et quoi qu’il arrive, nous vieillirons ensemble.

Jacques Salomé